Cлово "VOUS"


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Часть текста: une ironie, une malice qui [m’attriste] aigrissent [est] [me] et découragent. [Mes] les sentiments [sont] deviennent pénibles, et [mes] les [paroles]* du coeur se [glacent] tournent en pures plaisanteries [en votre] présence. [Surement] vous êtes [un] le démon, c. à dire c elui qui doute et nie, comme le dit l’Ecriture. [Vous] dernierement — vous m’avez cruellement parlé du passé [et du] vous m’avois dit [tout haut] ce que [je] j’ [ai] tâchois de ne pas croire — pendant 7 ans entiers, [étoit-ce] pourquoi-celà [vouliez vous vous venger] [la ve ] [Vous n’] le bonheur est si peu fait pour moi, que je ne l’ai pas reconnu quant il étoit devant moi — Ne m’en parlez donc plus, au nom du Christ — [vous me faites connoitre la rage] [un rem] le remords, si tout est que je l’aurois connu, le remords [a] auroit eu sa volupté — [le] un regrêt pareil ne [laisse] [produit] laisse [qu’une rage] [que des larmes] à l’âme 1 rien 1 que des pensées [des] de rages [et des blasphèmes] de blasphême — Chère Ellenore, permettez moi de vous donner ce nom qui me rappellent et [vos] [v] [et] [les charmes idéale] [une des femmes] et [mes] les...
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Часть текста: 1831 Пушкин А. С. Полное собрание сочинений: В 17 т. Том 14 (Переписка 1828-1831). — 1941. 681. П. Я. Чаадаев — Пушкину. 18 сентября 1831 г. Москва. Hé bien, mon ami, qu'avez Vous fait de mon manuscrit? Le choléra l'aurait-il emporté? Mais le choléra, dit-on, n'est pas venu chez vous. N'aurait-il pas pris la clef des champs, par hasard? Mais en ce cas, donnez m'en, je Vous prie, avis quelconque. J'ai eu grand plaisir à revoir de votre écriture. Elle m'a rappelé un temps qui ne valait pas grand'chose à la vérité, mais où il y avait encore espoir; les grandes déceptions n'étaient pas encore advenues. Je [me] parle de moi, vous entendez bien; mais pour Vous aussi il y avait, je crois, de l'avantage à n'avoir pas encore épuisé toutes les réalités. Douces et brillantes ont été vos réalités à Vous, mon ami. Cependant, toujours, il y en a-t-il qui valent les fausses attentes, les trompeurs pressentiments, les menteuses visions de l'heureux âge des ignorances? Vous voulez causer, disiez-Vous: causons. Mais...
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Часть текста: sur votre compte — longtemps j'ai balancé si je vous écrirai avant de recevoir une lettre de vous; mais comme la réflexion ne me sert jamais de rien, j'ai fini par céder au désir que j'avais de vous écrire. Mais par quoi commencerais-je et que vous dirais-je. Je crains et je ne puis laisser aller ma plume; Dieu, pourquoi ne suis-je pas partie avant, pourquoi — mais non, mes 1 regrets ne servent à rien — ils ne seront peut-être [pour vous] qu'un triomphe pour votre vanité, il est très probable que vous ne vous rappelez plus les derniers jours que nous avons passés ensemble. Je suis fâchée de ne vous avoir pas écrit les premiers jours de mon arrivée, ma lettre aurait été charmante; mais aujourd'hui cela m'est impossible, je ne puis être que tendre et je crois que je finirai par déchirer cette lettre. [Il est presque] Savez vous que je pleure en vous écrivant, cela me compromet, je le sens; mais c'est plus fort que moi, je ne puis me vaincre. Il est presque sûr que je reste ici, ma chère Mère l'a arrangé sans me demander mon avis — elle dit que c'est une grande inconséquence de ma part de ne pas vouloir rester maintenant quand en hiver je voulais partir seule même! Voyez que vous êtes fautif de tout vous-même — dois-je maudire ou bénir la providence de vous avoir envoyé [sur mon chemin] à Trigorsk? — Si encore vous m'en voudrez d'être restée ici, vous serez un monstre après cela, — entendez vous, Monsieur. Je ferai...
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Часть текста: triompherait bientôt du sentiment et cependant je ne puis m'empêcher de vous dire combien votre conduite me blesse. Comment en recevant ma lettre vous vous écriez: Ax, господи, quelle lettre, comme si c'était d'une femme! et vous la jetez pour lire les bêtises de Netty; il ne vous manquait que de dire que vous la trouviez trop tendre . Ai-je besoin de vous dire combien cela me blesse; outre que c'était encore me compromettre beaucoup que de dire que la lettre était de moi. Ma soeur était toute offensée de cela et crainte de m'affliger elle conte cela à Netty. Celle-là qui ne savait pas même que je vous avais écrit, se répand en reproches de mon peu d'amitié et de confiance en elle — et vous qui m'accusez d'étourderie voilà ce que vous faites vous-même! — Ah! Pouchkine, vous ne méritez pas l'amour, et je vois que j'aurais été plus heureuse si j'avais quitté Trigorsk avant, et si le dernier temps que j'ai passé [ici] avec vous pouvait s'effacer de mon souvenir. Comment n'avez pas compris pourquoi je ne voulais pas recevoir de vous des lettres comme celles de Riga. C'est qu'un style qui ne blessait alors que ma vanité me déchirerait l'âme à présent, le P. d'alors n'était pas pour moi le même que celui auquel j'écris maintenant. Ne sentez-vous pas cette différence, cela serait bien humiliant pour moi — je crains que vous ne m'aimez pas comme vous auriez dû le faire — vous déchirez et blessez un coeur dont vous ne connaissez pas le prix, que j'aurais été heureuse si j'avais été aussi froide que vous le supposiez! Jamais de ma vie je n'ai passé un temps aussi terrible que celui que l'ai passé jusqu'à présent; jamais je n'ai senti des souffrances d'âme comme celles...
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Часть текста: la Religion, notez bien cela, car ce n'est pas la première fois que je vous le dis. — C'est un besoin réel pour moi que de vous écrire: on ne passe pas impunément tant de temps ensemble; sans faire entrer en ligne de compte toutes les bonnes raisons que j'ai [de] pour vous porter une amitié véritable, l'habitude seule suffirait pour former un lien [véritab ] durable entre nous. Maintenant que nous sommes si loin l'un de l'autre je ne mettrai plus aucune restriction dans l'expression des sentiments que je vous porte; sachez donc qu'outre votre beau et grand talent je vous ai voué depuis longtemps une amitié fraternelle et qu'aucune circonstance ne m'en fera départir. — Si après cette première lettre vous ne me répondez pas et vous ne me donnez pas votre adresse, je continuerai à vous écrire, à vous importuner jusqu'à ce que je vous force à me répondre, à passer par-dessus de petites appréhensions que l'innocence seule de notre correspondance doit faire évanouir. — Je ne vous parlerai pas de votre malheur, je vous dirai seulement que je ne désespère nullement de votre situation présente, elle s'améliorera, je n'en doute pas. La seule chose que je craigne pour vous c'est l'ennui du moment, aussi [je] n'ai-je pris la plume que pour chercher à vous amuser, à vous distraire, à vous parler du temps passé, de notre existence d'Odessa, qui n'était pas brillante, il est vrai, mais que le souvenir et le regret doivent nécessairement embellir à vos yeux. — Минувшей жизнию повею. — Risnitch a repris les...

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