Cлова на букву "O"


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по слову OBSERVER

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Часть текста: сочинений: В 17 т. Том 14 (Переписка 1828-1831). — 1941. 470. A. X. Бенкендорф — Пушкину . 28 апреля 1830 г. Петербург.       Monsieur. J'ai le bonheur de soumettre à l'Empereur la lettre que Vous avez bien voulu m'écrire en date du 16 de ce mois. Sa Majesté Impériale, ayant appris avec une bienveillante satisfaction la nouvelle du mariage que Vous allez contracter, a daigné observer à cette occasion, qu'Elle se plaît à croire que Vous Vous êtes certainement bien examiné Vous-même, avant de faire ce pas, et que Vous Vous êtes trouvé les qualités de cœur et de caractère nécessaires pour faire le bonheur d'une femme, et surtout d'une femme aussi aimable et aussi intéressante que l'est mademoiselle Gontscharoff. Quant à Votre position individuelle vis-à-vis du gouvernement, je ne puis que Vous répéter tout ce que je Vous ai dit tant de fois; je la trouve parfaitement dans Vos intérêts; il ne peut y avoir rien de faux ni de douteux, si toutefois Vous ne voulez pas la rendre telle Vous-même. Sa Majesté l'Empereur, par une sollicitude toute paternelle pour Vous, Monsieur, a daigné charger moi, le général Benkendorff, non le chef de la gendarmerie, mais l'homme dans lequel il se plaît à mettre sa confiance, de Vous observer et de Vous guider par ses conseils; jamais aucune police n'a eu ordre de Vous surveiller. Les avis que je Vous ai donné de temps, en temps, comme ami,...
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Часть текста: pour deux ou trois semaines sans d’autre autorisation que celle de l’officier de quartier. Je crois de mon devoir d’en prévenir votre Excellence. Je saisis cette occasion pour vous parler d’une chose qui m’est toute personnelle. L’intérêt que vous avez toujours daigné me témoigner, m’encourage à vous en parler en détail et en toute confiance. Il y a un an à peu près que dans l’un de nos journaux on imprima un article satyrique dans lequel on parlait d’un certain littérateur qui manifestait des prétentions à une origine noble, tandis qu’il n’était qu’un bourgeois-gentilhomme. On ajoutait que sa mère était une mulâtre dont le père, pauvre négrillon, avait été acheté par un matelot pour une bouteille de rhum. Quoique Pierre le Grand ne ressemblât guère à un matelot ivre, c’était me désigner assez clairement, vu qu’il n’y a que moi de littérateur russe qui comptasse un nègre parmi mes ancêtres. Comme l’article en question était...
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Часть текста: Vous assimiler à des свиньи и мерзавцы est certes une absurdité, qui n’a pu ni m’entrer dans la tête, ni même m’échapper dans toute la pétulence d’une dispute. A ma grande surprise, vous m’avez répliqué que vous preniez entièrement pour votre compte l’article injurieux de Senkovsky et notamment l’expression «обманывать публику». J’étais d’autant moins préparé à une pareille assertation venant de votre part, que ni la veille, ni à notre dernière entrevue, vous ne m’aviez absolument rien dit qui eût rapport à l’article du journal . Je crus ne vous avoir pas compris et vous priais de vouloir bien vous expliquer, ce que vous fîtes dans les mêmes termes. J’eus l’honneur alors de vous faire observer, que ce que vous veniez d’avancer devenait une toute autre question et je me tus. En vous quittant je vous dis que je ne pouvais laisser cela ainsi. Cela peut être regardé comme une provocation, mais non comme une menace. Car enfin, je suis obligé de le répéter: je puis ne pas donner suite à des paroles d’un Senkovsky, mais je ne puis les mépriser dès qu’un homme comme vous les prend sur soi. En conséquence je chargeais m-r Sobolévsky de vous prier de ma part de vouloir bien vous rétracter purement et simplement, ou bien de m’accorder la réparation d’usage. La preuve combien ce dernier parti me répugnait, c’est que j’ai dit nommément à Sobolévsky, que je n’exigeai pas d’excuse. Je suis fâché que m-r Sobolévsky a mis dans tout cela sa négligence ordinaire. Quant à l’impolitesse que j’ai eue de ne pas...
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Часть текста: de faire le résumé de tout ce qui vient de se passer. La conduite de M-r votre fils m’était entièrement connue depuis longtemps et ne pouvait m’être indifférente; mais comme elle était restreinte dans les bornes des convenances et que d’ailleurs je savais combien sur ce point ma femme méritait ma confiance et mon respect, je me contentais du rôle d’observateur quitte à intervenir lorsque je le jugerai à propos. Je savais bien qu’une belle figure, une passion malheureuse, une persévérance de deux années finissent toujours par produire quelque effet sur le coeur d’une jeune personne et qu’alors le mari, à moins qu’il ne fût un sot, deviendrait tout naturellement le confident de sa femme et le maître de sa conduite. Je vous avouerai que je n’étais pas sans inquiétude. Un incident, qui dans tout autre moment m’eût été très désagréable, vint fort heureusement me tirer d’affaire: je reçus des lettres anonymes. Je vis que le moment était venu, et j’en profitai. Vous savez le reste: je fis jouer à M-r votre fils un rôle si grotesque et si pitoyable, que ma femme, étonnée de tant de plattitude, ne put s’empêcher de rire et que l’émotion, que peut-être avait-elle ressentie pour cette grande et sublime passion, s’éteignit dans le dégoût le plus calme et le mieux mérité. Mais vous, Monsieur le Baron, vous me permettrez d’observer que le rôle à vous dans toute cette affaire n’est pas des plus convenables. Vous, le représentant d’une tête couronnée, vous avez été paternellement le maquereau de votre bâtard ou du soi-disant ...

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