Cлова на букву "U"


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по слову UTILE

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Часть текста: selon mon usage, laisser faire au temps son affaire; mais après réflexion, j'ai trouvé que pour cette fois le cas était différent. J'ai, mon ami, achevé tout ce que j'avais à faire, j'ai dit tout ce que j'avais à dire: il me tarde d'avoir tout cela sous la main. Faites donc en sorte, je vous prie, que je n'attende pas trop longtemps mon ouvrage, et écrivez-moi bien vite ce que vous en avez fait. Vous savez de quoi il s'agit pour moi? Ce n'est point de l'effet ambitieux, mais de l'effet utile. Ce n'est pas que je n'eusse désiré sortir un peu de mon obscurité, attendu que ce serait un moyen de donner cours à la pensée que je crois avoir été destiné à livrer au monde: mais la grande préoccupation de ma vie, c'est de compléter cette pensée dans l'intérieur de mon âme et d'en faire mon héritage. Il est malheureux, mon ami, que nous ne soyons pas arrivés à nous joindre dans la vie. Je persiste à croire que nous devions marcher ensemble et qu'il en aurait résulté quelque chose d'utile et pour nous et pour autrui. Ce retour m'est venu à l'esprit, depuis que je vais quelquefois, devinez où? — au club anglais. Vous y alliez me disiez-vous; je vous y aurais rencontré, dans ce local si beau, au milieu de ces colonnades si grecques, à l'ombre de ces beaux arbres; la puissance d'effusion de nos esprits n'aurait pas manqué à se produire d'elle-même. J'ai éprouvé souvent chose semblable. Bon jour, mon ami. Ecrivez-moi en russe; il ne...
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Часть текста: на заседании Неофилологического общества при Петербургском университете прочел доклад на тему «„Подражания древним“ А. С. Пушкина», в котором он, по словам В. Н. Перетца, «детально разобрал процесс подражания Пушкина древним через посредствующие французские звенья. Некоторые из этих звеньев в пушкинской литературе не были известны и вновь привлечены докладчиком на основании подробного изучения материала, представляемого книгой Афинея: Δειπνοσοφισται. Кроме французских текстов этой книги («Banquets des savants») докладчик присоединил сюда и латинские полустихотворные переводы, также доступные Пушкину». 3 К сожалению, этот доклад напечатан не был и рукопись его не сохранилась. В более общей форме на французские источники «Подражаний древним» Пушкина указывали еще Л. Поливанов 4 и др. В 1927 г. опубликована была статья Г. Гельда «Пушкин и Афиней», в которой автор на основании тщательного просмотра всего пятитомного издания труда Афинея (во французском переводе Жана-Батиста Лефевра де Виллебрена, 1732—1809), сохранившегося среди книг библиотеки Пушкина, 5 не зная, по-видимому, о разысканиях А. С. Грузинского, установил, что именно эта книга была источником переведенных Пушкиным: 1) отрывка Иона Хиосского о вине, 2) надгробной надписи Гедила флейтисту Феону и 3) элегии Ксенофана Колофонского «Пир». 6 В 1954 г. к пересмотру вопроса обратился американский исследователь Ричард Барджи. 7 На основании ряда заново произведенных им сопоставлений он пришел к заключению, что Пушкин гораздо шире воспользовался трудом Лефевра, чем предполагал Г. Гельд. Так, следуя беглому указанию Б. В. Томашевского, 8 Барджи подтвердил, что к...
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Часть текста: très humble serviteur                                                    Dmitri Jasikoff. le 22e Novembre 1830 Nigny. {См. перевод} Переводы иноязычных текстов Стр. 126, строка 3 и сл.        Милостивый государь! Спешу отослать вам свидетельство на выезд, которое я получил для вас. Я сочувствую вашему положению, так как сам имею родственников в Москве и мне понятно ваше желание туда вернуться. Очень рад, что мог быть вам полезен при этом обстоятельстве и, желая вам счастливого пути, остаюсь, милостивый государь, с совершенным уважением.                               Ваш нижайший слуга                               Дмитрий Языков. 22 ноября 1830 г. Нижний. Примечания Д. Языков — Пушкину. 22 ноября 1830 г. Нижний-Новгород. Печатается по подлиннику ( ПД , см. „Рукописи Пушкина, хранящиеся в ...
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Часть текста: J'ai le bonheur de soumettre à l'Empereur la lettre que Vous avez bien voulu m'écrire en date du 16 de ce mois. Sa Majesté Impériale, ayant appris avec une bienveillante satisfaction la nouvelle du mariage que Vous allez contracter, a daigné observer à cette occasion, qu'Elle se plaît à croire que Vous Vous êtes certainement bien examiné Vous-même, avant de faire ce pas, et que Vous Vous êtes trouvé les qualités de cœur et de caractère nécessaires pour faire le bonheur d'une femme, et surtout d'une femme aussi aimable et aussi intéressante que l'est mademoiselle Gontscharoff. Quant à Votre position individuelle vis-à-vis du gouvernement, je ne puis que Vous répéter tout ce que je Vous ai dit tant de fois; je la trouve parfaitement dans Vos intérêts; il ne peut y avoir rien de faux ni de douteux, si toutefois Vous ne voulez pas la rendre telle Vous-même. Sa Majesté l'Empereur, par une sollicitude toute paternelle pour Vous, Monsieur, a daigné charger moi, le général Benkendorff, non le chef de la gendarmerie, mais l'homme dans lequel il se plaît à mettre sa confiance, de Vous observer et de Vous guider par ses conseils; jamais aucune police n'a eu ordre de Vous surveiller. Les avis que je Vous ai donné de temps, en temps, comme ami, n'ont pu que Vous être utiles, et j'espère que Vous Vous en convaincrez toujours davantage. Quel est donc l'ombrage qu'on peut trouver dans votre position sous ce rapport? Je Vous autorise, Monsieur, de faire voir cette lettre à tous ceux à qui Vous croirez devoir la montrer. Pour ce qui regarde Votre tragédie de Godounoff, S. M. l'Empereur Vous permet...
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Часть текста: qui n’en sera pas l’unique tendent nécessairement à diminuer le nombre des troupes d’un état, l’esprit de la force armée étant directement opposé à toute idée constitutionnelle, il serait très possible qu’ avant 100 ans l’on n’eût plus d’armée permanente. 3. Quant aux grandes passions et aux grands talents militaires on aura toujours la guillotine — la société se soucie fort peu d’admirer les grandes combinaisons d’un général victorieux —on a bien autre chose à faire — et ce n’est que pour cela qu’on s’est mis sous l’égide des lois. Rousseau qui ne raisonnait pas mal pour un croyant de protestantisme dit en propres termes: «ce qui est utile au public ne s’introduit guère que par la force, attendu que les intérêts particuliers y sont presque toujours opposés. Sans doute la paix perpétuelle est à présent un projet bien absurde; mais qu’on nous rende un Henri IV et un Sully, la paix perpétuelle redeviendra un projet...

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